You're killing me.

You're killing me.
What else can I do to come undone more ?
It's hurting me so much inside... Extérioriser la douleur. Non. Ressentir la douleur de l'extérieur. Le froid de la lame sur ma peau nue... Le tranchant de la lame. Ne pas trop appuyer. Pas de sang. Juste la brûlure, sentir la peau s'enflammer, crier sa douleur en des raies rouges.
S'étonner de ta capacité à pouvoir m'énerver au point tel que la rage me fait pleurer, et ta capacité à m'apaiser. Trop de contradictions.
Cacher les marques.
Not enough.
Fais moi mal.
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:50

Se complaire dans l'autodestruction.

Se complaire dans l'autodestruction.
Que dirait-il, s'il savait ? S'il savait ce qu'il est, sa misérable condition. Rien. Rien qu'un moyen, un intrument. Au fond, c'est moi qui décide. Je pourrais tout arrêter, si j'en avais envie. Je n'en ai pas envie. Il pourrait arrêter aussi, mais je trouverais un autre moyen. Je n'ai pas besoin de lui plus que d'un autre. Mais j'aime son intelligence, sa sensibilité.
A la fois si proche et si différent de ce que j'ai connu.


If I had known it would hurt that much, I would have done it anyway.
Mais aujourd'hui, je me suis surprise à te regarder amoureusement. Amoureusement. That's enough. I never wanted that. Trouble. Obsession. Je n'arrive pas à être autre chose que froide et distante à tes côtés, et pourtant... Si tu savais... Je ressens de plus en plus le besoin de toi. Et le manque, quand tu n'es pas là.
Quelque chose se brise en moi chaque jour un peu plus... J'ai toujours l'impression de te perdre, je ne bouge pas, mais quelque chose se brise.


Phase 2.2 : le besoin. Peut-on tomber plus bas ?
Oui. Ему всё сказать.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 12:52

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 08:31

Détruis-moi.

Détruis-moi.
AAAAAAAAH.

Empoisonnez-moi de vos perfides déclarations.
Ensevelissez-moi sous les cendres de mes passions fanées.
Et croyez bien, monsieur, que je ne vous hais point.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 16:52

Il était une fois, une colline verdoyante...

Il était une fois, une colline verdoyante...
Ne pas se laisser prendre à un jeu que l'on n'a pas choisi. Ne pas croire au jeu. Garder ses distances. Un oeil attentif et ironique, condescendant.
Il décide. Il a décidé le jeu, il en a décidé les limites. Créer ses propres limites.
Ne pas succomber, ne pas succomber, ne pas succomber, ne pas succomber.
There's nothing serious, there's nothing true in it. A game, just a game.
But I am no saint...

Processus physique enclenché. Elan vers. Tension vers.
Limites atteintes.
Dissociation corps/esprit. Dédoublement du Moi. Conscience multiple.
Méfiance et lucidité.
Sensation désagréable d'être une Tourvel consciente de sa situation. Pas même le bonheur de goûter à l'illusion.
En d'autres termes : pigeonnée. But.. What for?
Again, again, and ever again.

Flashback : Seconde. Tout se répète. Tout. Ce souvenir, en relation avec ce présent, a un goût de rance.
Je déteste cette situation. The same old story.
Ne pas savoir où l'on va, ne pas savoir ce que l'on veut, (ne pas savoir ce que l'on veut de nous), crescendo imparable de STRESS = fragilité exarcerbée, capacités diminuées.
* *
*


Etre littéralement rongée par le stress, à un point tel que le corps ploie, mais venir se réfugier ici, comme un besoin urgent d'écrire pour ne pas être lue, ou n'être lue que par moi. Etre désespérée par un manque flagrant de style, alors que les mots affluaient avec aisance, auparavant.
Hier, alors que l'angoisse de ne pouvoir finir tous mes devoirs montait insidieusement, j'ai pensé à lui. Ou plutôt, j'ai pensé que je n'avais pas pensé à lui depuis longtemps. Où est-il, que fait-il ? Moi qui avais tant voulu l'oublier... J'ai mal, à présent, de cette prise de conscience qu'il n'est plus rien. Je ne ressens plus rien. Fatale ironie. Toutes ces années passées à l'aimer, à le chérir, à le déifier. Et puis plus rien. J'oublie qu'il existe. J'oublie que je l'ai aimé. J'avais eu si peur de ne pouvoir m'en détacher, de finir mes jours à ses côtés (paradoxe, encore!), de lui être éternellement dévouée. Peut-on trouver pire auto-humiliation que cette lettre ? Je n'ai pas eu la force de la relire.
Ca fait quoi, d'être aimé, déjà ?

Le trouble se renforce, l'incompréhension grandit, la nervosité atteint son paroxysme. Que je me déteste! Tout recommence. J'en décèle tous les symptômes. Paranoïa. Oui, paranoïa sentimentale, c'est le mot. Jalousie, pour pimenter encore ce qui n'est que trop épicé. Comment en sortir? C'est une voie sans issue, je n'en veux pas, je la redoute, je la renie. FUCK.
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# Posté le lundi 31 août 2009 17:20

Modifié le lundi 05 octobre 2009 13:47

Profiter du fait que ce blog soit tombé en désuétude pour épanchement lyrique inutile et complaisant, au parti pris manifeste, événements magnifiés au point tel que leur véracité s'en trouve compromise, délire encéphalique, style indigeste et navrant. Être rassurée : se dire que personne jamais ne lira ces mots, mais anyway, ils ont été écrit, ils prennent consistance, ils n'existent plus uniquement dans les méandres de mon esprit. Ils agiront. Dans quelques mois, j'en rirai. Amèrement.

Trying to escape from this...
And diving deeper and deeper into it.


Le goût de l'inaccessible. De l'interdit. L'amour de la contradiction. Enchaînée. Prisonnière.
Tu ne serais pas si beau, je t'aimerais moins. Tu serais moins beau, je ne t'aimerais pas.
Une sorte de quête esthétique. Je suis une esthète, voilà.


J'avais mal de toi. A en pleurer. Croyais ne pouvoir survivre à ces deux jours. Ne pouvais plus penser sans penser à toi. Avais lié ta beauté à tous les éléments qui composent ma vie. T'érigeais sur un piédestal. Et puis le soleil s'est levé d'entre les nuages, la pluie a cessé, mes sombres pensées m'ont quittées, le manque s'est fait moins vif, l'habitude prend déjà ses marques. La honte s'invite dans la joyeuse danse des sentiments contradictoires. Le vide s'installe. Apathie.

Je n'ai pas la volonté suffisante pour tenir ma résolution, M. Je n'arrive pas à le concevoir autrement que. C'est si facile, puisqu'il est si loin. Il ne peut rien faire qui puisse le contredire. Il est entièrement à ma merci, à la merci de mon imagination. L'imagination m'empoisonne. Désolée, M.


L'attente touche à sa fin ; l'excitation atteint son comble. Les questions se bousculent, les considérations méta-stratégiques affluent, le doute s'installe. La réalité nous rattrape. Le mur s'avance. Non. Ce n'est pas le Mur qui bouge... L'Espoir me tend un miroir : j'y contemple l'exact reflet de l'avenir. Si peu différent du présent, du passé. Cela me paraît inévitable. Poussée par une force extérieure à moi-même, je n'y échapperai pas. L'avertissement n'a fait que m'y précipiter. Est-ce ma faute si j'ai une préférence pour les voies sans issues ?

Profiter du fait que ce blog soit tombé en désuétude pour épanchement lyrique inutile et complaisant, au parti pris manifeste, événements magnifiés au point tel que leur véracité s'en trouve compromise, délire encéphalique, style indigeste et navrant. Être rassurée : se dire que personne jamais ne lira ces mots, mais anyway, ils ont été écrit, ils prennent consistance, ils n'existent plus uniquement dans les méandres de mon esprit. Ils agiront. Dans quelques mois, j'en rirai. Amèrement.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 10:09

Modifié le lundi 31 août 2009 14:47